picto international

International

picto camescope

Vidéos

bord du menu
   Retour à l'accueil

flèche rose SOCIETE flèche rose Institutions

A quoi servent les MDPH ?

La MDPH est un service public, dédié aux besoins et aux droits des personnes handicapées.

Au sein d'une MDPH, se réunit une équipe pluridisciplinaire pour prendre en compte le projet de vie  de l'adulte ou de l'enfant handicapé et pour faire une évaluation fine de ses besoins, afin de reconnaître ses droits : cette concertation suivie de décisions est la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH).



Les missions d'une MDPH sont les suivantes :

Administratives
* Délivrance ou renouvellement de cartes d’invalidité, carte de priorité de stationnement,
* Reconnaissance de travailleur handicapé.


Financières
* Allocation d’étude pour enfant handicapé et son complément (AAEH),
* Allocation pour adulte handicapé et son complément.


Orientations
* Scolarisation et formation pour l’enfant handicapé,
* Orientation professionnelle et formation des adultes handicapés,
* Orientation en établissement médico-social.

photo-A quoi servent les MDPH ?


Prestations
* Renouvellement de l’allocation pour tierce personne, 
* Prestation de compensation du handicap (PCH) sous forme d'aides humaines ou techniques, d'aménagement du logement ou du véhicule, d'aide financière pour des dépenses exceptionnelles, ou d'aide animalière.




Site officiel où vous retrouverez la liste de toutes les MDPH (une centaine en France) :
Maisons Départementales des personnes handicapées


    Laisser un commentaire       Lire les commentaires

Qu'est-ce qu'une Maison Départementale des Personnnes Handicapées ?

Il existe 100 Maisons Départementales des Personnnes Handicapées en France, créées par la Loi du 11 février 2005.

Sur le site des Maisons Départementales des personnes handicapées, nous pouvons lire la définition suivante :

« La Maison Départementale des Personnes Handicapées ou MDPH est un lieu unique de service public visant à accueillir, informer, orienter et accompagner les personnes handicapées.

Les MDPH associent toutes les compétences impliquées aujourd’hui dans l’accompagnement des personnes handicapées et de leurs familles.

Créées par la loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées du 11 février 2005, et définies par le décret 2005-1587 du 19 décembre 2005, les maisons départementales des personnes handicapées sont chargées de l’accueil et de l’accompagnement des personnes handicapées et de leurs proches.

Mises en place et animées par le Conseil Général, elles associent : le Conseil Général, les services de l’État, les organismes de protection sociale (CAF, Caisse d'Allocations Maladie), des représentants des associations représentatives des personnes en situation de handicap.
Elles constituent un réseau local d’accès à tous les droits, prestations et aides, qu’ils soient antérieurs ou créés par la loi du 11 février 2005.

Ce véritable lieu d’accueil est ouvert aux personnes en situation de handicap (quelles que soient l’origine et la nature du handicap, l’âge et le lieu de résidence), à leur famille, aux professionnels, aux associations, etc.

La personne handicapée est d’ailleurs au c½ur de ce dispositif de service public, via une réelle prise en compte de son projet de vie et une évaluation fine de ses besoins par une équipe pluridisciplinaire, afin de reconnaître ses droits par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). »

photo-Qu'est-ce qu'une Maison Départementale des Personnnes Handicapées ?


Voilà pour la théorie, l'intention est bonne et le projet ambitieux.

Mais en réalité, les usagers ne sont pas toujours renseignés et accueillis comme ils le souhaiteraient, ils n'arrivent pas toujours à expliquer leur situation de façon à obtenir les aides appropriées.

Les familles d'enfants sourds ne doivent pas se décourager dans leurs démarches, très souvent il suffit d'un médiateur ou d'une lettre pour faire comprendre une situation spécifique.

Même si les professionnels des MDPH ne sont pas formés à tous les handicaps et à toutes les maladies, ils sont généralement très enclins à trouver des solutions pour aider les enfants handicapés.


Site officiel :
Maisons Départementales des personnes handicapées


    Laisser un commentaire       Lire les commentaires

L'éducation nationale et la scolarisation d'un élève porteur de handicap

Chaque école a vocation à accueillir les enfants relevant de son quartier.

Pour répondre aux besoins particuliers des élèves handicapés, un plan personnalisé de scolarisation (PPS) organise la scolarité de l'élève.

Ce plan personnalisé de scolarisation est assorti des mesures d'accompagnement décidées, à la MDPH, par la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH).

La scolarisation d'un élève handicapé peut être individuelle ou collective, en milieu ordinaire ou en établissement médico-social.

Sur le site du Ministère de l'Education nationale, il est précisé :

« 
(1) SCOLARISATION INDIVIDUELLE :
Les conditions de la scolarisation individuelle d'un élève handicapé dans une école élémentaire ou dans un établissement scolaire du second degré varient selon la nature et la gravité du handicap.
Selon les situations, la scolarisation peut se dérouler soit :
. sans aucune aide particulière,
. faire l'objet d'aménagements lorsque les besoins de l'élève l'exigent.

Le recours à l'accompagnement par un auxiliaire de vie scolaire et à des matériels pédagogiques adaptés concourent à rendre possible l'accomplissement de la scolarité.
Les pôles d’accompagnement à la scolarisation des élèves sourds (Pass)
La création des Pass permet de scolariser des élèves sourds et malentendants en milieu ordinaire, quel que soit le mode de communication choisi par la famille. En 2011-2012, leur développement se poursuit.


(2) SCOLARISATION COLLECTIVE :
. À l'école : les classes pour l'inclusion scolaire (CLIS)
Dans les écoles élémentaires, les classes pour l'inclusion scolaire (CLIS) accueillent des enfants présentant un trouble mental, auditif, visuel ou moteur et pouvant tirer profit d'une intégration en milieu scolaire ordinaire. Les élèves reçoivent un enseignement adapté au sein de la CLIS, et partagent certaines activités avec les autres écoliers. La majorité des élèves de CLIS bénéficie d'une scolarisation individuelle dans une autre classe de l'école.

. Au collège et au lycée : les unités localisées pour l'inclusion scolaire (Ulis)
Dans le secondaire, lorsque les exigences d'une scolarisation individuelle ne sont pas compatibles avec leurs troubles, les élèves présentant un handicap peuvent être scolarisés dans une unité localisée pour l'inclusion scolaire (ULIS). Encadrés par un enseignant spécialisé, ils reçoivent un enseignement adapté ( … ). 

photo-L'éducation nationale et la scolarisation d'un élève porteur de handicap


. Scolarisation en établissement
médico-social

Dans tous les cas où la situation de l'enfant ou de l'adolescent l'exige, c'est l'orientation vers un établissement médico-social qui constitue la solution permettant de lui offrir une prise en charge scolaire, éducative et thérapeutique adaptée.
Le parcours de formation d'un jeune handicapé au sein de ces établissements peut :
.se dérouler à temps plein ou à temps partiel,
.comporter diverses modalités de scolarisation possibles.

Celles-ci s'inscrivent toujours dans le cadre du plan personnalisé de scolarisation (PPS) de l'élève. ( … )


(3) ENSEIGNEMENT A DISTANCE :
Le Centre national d‘enseignement à distance (Cned) assure le service public de l’enseignement à distance. Les élèves qui relèvent de l’instruction obligatoire et ayant vocation à être accueillis dans des établissements scolaires et ne pouvant être scolarisés totalement ou partiellement dans l’un de ces établissements sont concernés.

Pour les élèves handicapés de 6 à 16 ans, le Cned propose un dispositif spécifique, prévoyant notamment un projet personnalisé de scolarisation (PPS) et l’intervention possible, au domicile de l’élève, d’un enseignant répétiteur rémunéré par le Cned. »


    Laisser un commentaire       Lire les commentaires

La perte auditive des jeunes

Sur le site du Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé, des vidéos permettent d'écouter une altération de l'audition, pour nous faire comprendre les risques d'une exposition sonore excessive.

Suite à une exposition d'une heure à un concert de musique amplifiée, les dégâts sur la cochlée sont réels. Il est difficile d'imaginer une perte auditive, l'altération d'un son connu peut nous aider à nous la représenter.

Ecoutez !

Bruit et santé, cochlée SAINE :





Bruit et santé, cochlée ENDOMMAGEE :



Source :
site du Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé

photo-La perte auditive des jeunes


L’audition des jeunes Français
Deux campagnes (1993-1994 et 1998-1999) d’évaluation de l’audition des jeunes Français ont permis de réunir et d’exploiter 6199 audiogrammes d’élèves en classe de seconde des lycées de la région Rhône-Alpes. Cette étude montre qu’environ 10 % des jeunes âgés de 17 ou 18 ans souffrent d’une perte auditive moyenne comprise entre 15 et 40 dB.

Des activités à risque :
Chez les jeunes de moins de 25 ans, l’exposition au bruit semble être la cause majeure de déficits auditifs. Les expositions les plus délétères en termes de santé publique sont les concerts en salle ou en plein air, les discothèques, les baladeurs.

L’OMS recommande au public des discothèques et des concerts ne pas rester exposé à des niveaux sonores moyens supérieurs à 100 décibels pendant plus de quatre heures, plus de quatre fois par an.


    Laisser un commentaire       Lire les commentaires